Voilà, mon texte est parue dans cette anthologie et ça m’a fait très plaisir de pouvoir ainsi participer aux Imaginales pour la dédicacer. Dommage qu’il y ait eu des polémiques autour de ce recueil. Et j’avoue que j’ai été très perturbée aussi par certaines réactions de l’animatrice de la table ronde à laquelle j’ai participé. J’ai trouvé certains de ses propos injustes et j’aurais bien aimé plus d’objectivité et de recul de sa part. Heureusement, j’ai passé un bon moment avec mes voisins de table et j’ai été ravie de retrouver certains auteurs et certaines autrices que j’apprécie.
Bref, voici la 4e de couverture de cette anthologie :
L’anthologie des Imaginales 2022 fête les vingt ans du festival en vous offrant vingt textes : un avant-propos et dix-neuf nouvelles, dont les récits saisissants de deux des autrices afro-américaines les plus passionnantes du moment, Sofia Samatar (Demande de prolongation de contrat de travail à bord du Clarity) et Rivers Solomon (Soif de sang).
Les auteurs, dont beaucoup sont afrodescendants, nous entraînent dans des mondes qui ont déjà changé de base (Blanche Neige et le triangle quelconque, Dans les matongo de coton et de polymère, Miss Washington, La Paraphrase du Masque). D’autres évoquent le moment où tout bascule (Les Ciseaux de sang, De l’autre côté de la nuit, Nine Inch Man, Twati an vè-a). D’autres encore nous emmènent dans l’espace (La Tête d’Olokun, Venus Requiem, Itinéraire d’une migrante martienne, Plus que la terre encore) ou dans les arcanes du temps (Reine égarée) ; ils évoquent aussi une utopie (Le Nombril du monde), une alternative au renoncement (L’Amour est source de vie), la façon de sortir d’un piège (Souvenir organique) ou Patrice Lumumba, héros de la décolonisation (Léopard cha-cha).
Mouvement culturel profondément original, l’afrofuturisme nous offre d’autres visages de l’avenir.
Partenaire de longue date des Imaginales, Mnémos publie chaque année l’anthologie officielle du festival des mondes imaginaires d’Épinal.
Anthologiste, directrice de collection, rédactrice en chef de la revue Galaxies de 1996 à 2007 (ce qui lui a valu le Grand Prix de l’imaginaire en 2000), Stéphanie Nicot compte parmi les meilleurs spécialistes des littératures de l’imaginaire. Elle assure depuis sa création, en 2002 à Épinal, la direction artistique du festival Imaginales.
