Le vol du Venturio est le projet qui occupe le plus mon esprit en ce moment. Et pourtant, ce n’est pas celui qui avance le plus vite, loin de là.
À l’origine, je voulais écrire une novella pour répondre à un AT. Et comme souvent, je me suis retrouvée avec un univers beaucoup plus vaste que prévu. Résultat : le projet de novella s’est transformé en projet de roman.
Ce qui complique les choses, c’est que j’ai voulu mêler trois éléments qui, individuellement, sont déjà assez exigeante :
- une vibe Renaissance, avec ses cités, ses inventions, ses tensions politiques ;
- une histoire de conquête des airs, parce qu’apparemment je n’aime pas me simplifier la vie ;
et un mystère autour de monstres marins qui ont rendu la mer impraticable.
Le mélange me plaît énormément, mais c’est assez complexe à mener et avec mes autres activités, parfois ça avance, parfois ça redescend brutalement.
Un an après, j’en suis où ?
Je construis. Je déconstruis. Je reconstruis autrement. Je trace des chemins vers la fin avant de revenir au début. Bref, j’écris comme je jardine : en laissant pousser ce qui veut pousser, et en taillant quand ça menace de s’écrouler.
Le Venturio n’est pas prêt à décoller quoi qu’il en soit, mais il prend forme. Lentement, mais sûrement.
Et même si c’est un défi, c’est aussi le projet qui m’enthousiasme le plus en ce moment. Celui qui me fait dire : “Bon, allez, encore un chapitre… et demain on verra si ça tient debout.”
