Les Hibraines (projet d’écriture)

En attendant que 393 trouve un éditeur (car je sais que ça va me bloquer pour écrire la suite), je bosse pour cet été sur une série, intitulée Les Hibraines. Elle prend sa source dans des recherches que j’avais faites, au départ, sur Noé. J’ai découvert en cours de route un article (en anglais) d’Andrew Collins sur une race antique. Certes, on peut se méfier de premier abord, mais en tous cas, j’ai lu plusieurs de ses livres, plus certaines sources qu’il cite et j’ai trouvé ça plutôt captivant…. en tous cas suffisamment pour que ça me donne une idée de livre.

Les Hibraines se découpera en quatre partie : la première, « Viracocha », est écrite, je travaille sur « Isis », puis viendront « Nemrod » et « Prométhée. » Il y aura ensuite une autre série qui sera en fait le pendant de la première : Les Suzerains. J’ai déjà commencé, d’ailleurs, à exploiter cet univers à travers deux nouvelles : « Si c’est un ange » (recueil La Dryade) et « Les Suzerains », justement (recueil La Faille)

Critique du Crépuscule des Anges par Phénix Web

Lynn aime Camille, sa co-équipière à la police, et elles vivent ensemble. Mais un jour, un homme encapuchonné, bizarre, tue Camille et la vie de Lynn se détricote dans un ensemble fantastique.

Lynn découvre le monde des Anges, des Démons, du Diable. Celui où Lucifer est Prométhée, un monde d’enfer sur terre où Lynn, l’Ange Liberté ignore si les hommes ont la capacité de gérer son cadeau – la Liberté. Où Lynn se découvre fille du Diable…

Oui c’est difficile de résumer un livre qui foisonne de références socio-culturelles, qui implique les mythes, les mythologies et les personnages des « grandes » religions, en passant par Bouddha, les enfers grecs, les légendes.

En tout cas, il en faut de la maîtrise des cultures étrangères et des croyances pour se permettre d’ainsi réinventer ces textes, tout en gardant son « libre arbitre » sur l’existence ou non d’un être supérieur !

On se retrouve parfois dans un combat « Seigneur des anneaux » puis c’est « Rosemary’s baby » et arrive Victor (que l’on suppose vite Hugo, vu la passion de Corinne pour cet auteur).

C’est lyrique dans le style, emporté, on suit d’un coup d’aile ces êtres imaginés ou imaginaires, on ne peut pas s’ennuyer, même si parfois, la quantité de personnages donne le tournis… Qu’on adhère ou non aux idées comme « l’homme ne sachant pas gérer sa liberté s’est créé un maître qu’il a appelé Dieu », il reste un livre que ceux qui sont passionnés de dieux et mythologies apprécieront encore plus que les autres au travers des multiples référents culturels. C’est aussi cruel et sauvage mais c’est une « tranche de vie » … ou de mort.

Y verrait-on une touche de féminisme dans l’image de la femme-liberté ? A vous de juger !

Le crépuscule des Anges par Corinne Guitteaud, illustré par Niobé, Voy’[el]