Beta-lecture et histoire de fantômes.

La bêta-lecture, d e quoi s’agit-il ?

En gros, quand vous pensez votre histoire aboutie, vous la confiez à une tierce personne, afin qu’elle vous donne son avis, corrige les fautes que vous ne voyez plus à force de vous relire et vous précise si tel ou tel passage fonctionne ou non. Quand vous êtes dans votre histoire, vous n’avez pas toujours le recul pour vous rendre compte de ce genre de choses. Aussi une beta lecture peut-elle vous permettre de vous mettre les points sur les i. Rien de pire qu’un passage que vous pensiez hilarant et qui tombe à plat à la beta lecture. Mais mieux vaut le voir justement à ce moment-là.

Je ne m’épargne pas cet exercice sous prétexte que j’ai déjà été publiée plusieurs fois. Cette année, j’ai même décidé de me soumettre aux avis des membres du forum Cocyclics.
J’aime bien cette fine équipe, d’ailleurs une auteure, Cécile Duquenne, que je publie chez Voy’el, en est une membre active (même si elle n’a plus le temps de beta-lire désormais). Et j’ai déjà eu l’occasion de rencontre  des « grenouilles » comme se surnomment les membres, lors de plusieurs salons (le dernier étant à Civray). Leur initiative (proposer leur aide à de jeunes auteurs en herbe) est vraiment à saluer, de même que celle de proposer un petit guide des éditeurs (pour une somme modique) permettant d’éviter d’envoyer des manuscrits à la casse (c’est-à-dire à des éditeurs n’ayant pas la bonne ligne éditoriale.

Là, je viens donc d’imprimer leurs retours sur un passage que j’avais soumis à leurs avis. En ce moment, hélas, je ne peux pas écrire beaucoup sur 393, j’ai une nouvelle sur le feu pour « Ghost Stories » une antho sur les fantômes. La nouvelle n’est pas mon exercice de style préféré, mais j’ai promis à l’anthologiste de lui rendre un texte. L’idée me trottait en fait dans la tête, après la lecture d’un article sur la « disparition des limbes. » La papauté a en effet décidé que les limbes (lieux où les enfants non-baptisés iraient après leur mort) n’existaient pas. Moi je me suis demandé quelles conséquences cela pourrait avoir sur l’au-delà et notre monde.

A suivre, donc, si j’arrive à boucler ce texte à temps.

393 – Deuxième partie terminée

J’ai terminé la seconde partie de 393, ouf ! La dernière scène qu’il me restait à écrire (un combat épique entre les dragons et la Dame du Lac, face à un serpent arc-en-ciel), m’aura donné du fil à retordre quand même. J’avais un peu de mal à tout ajuster correctement, les scènes d’action n’étant pas mon fort, je l’avoue.

Je suis donc en train de réfléchir à ce qui va bien pouvoir se passer dans la troisième partie, car figurez-vous que, pour changer, je me suis écartée du synopsis d’origine et que cette troisième partie arrive comme un bonus (je connais déjà la fin, ce qui m’est indispensable quand j’écris). Sans en révéler beaucoup, disons qu’il sera question de wendigos et d’autres créatures des légendes amérindiennes, car, à la recherche du Val Sans Retour (qui bouge sans arrêt…), mes personnages (la narratrice, Merlin l’Enchanteur, Nahimana, la sorcière algonquine, Robin Locklsey, Agrippine, la Licorne et deux dragons au moins, quelle équipe !) arrivent en Terres d’Ouest (comprenez le continent américain).

Je ne contrôle plus rien et c’est génial. Dans la deuxième partie, j’ai ainsi vu se mettre en place une révélation assez intéressante par rapport à Égéria et la certitude qu’il y aura une suite à 393 (j’ai même deux persos principaux qui se chamaillent dans un supermarché, après une grosse bagarre, l’un étant le « nouvel Arthur » et l’autre la fille d’une Muse).

Et pour me mettre dans l’ambiance, j’écoute des musiques d’inspiration amérindiennes. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce roman me fait voyager 😉

Première partie de 393

Avis à ceux qui liraient ces lignes : la première partie de 393 est disponible à la lecture sur le site My Major Compagny. Oui, j’affiche mes ambitions :p. En attendant, si cette première partie vous plaît, n’hésitez pas à le faire savoir sur My Major, cela pourrait aboutir à quelque chose d’intéressant.
L’adresse : http://www.mymajorcompanybooks.com/Auteurs/guitteaud/!

Bonne lecture. Et ne laissez pas les nains fouiller dans vos petites affaires 😉

Envoi de manuscrits

Cet après-midi, j’ai envoyé deux manuscrits du Prince des Brumes à deux éditeurs supplémentaires. En décembre, j’avais déjà pu le faire auprès de maisons d’édition (dont l’Atalante) qui acceptent les soumissions par voie électronique.
J’ai pu faire relier mes manuscrits via un site que j’utilise déjà pour la création des catalogues de Voy’el. Ils ont été assez rapides et leur travail est de qualité. (Pour la petite info, il s’agit du site artekrepro.fr, mais passez plutôt par leur page que j’ai mis, je l’admets, un peu de temps à trouver : www.prix-devis-tarif.com). J’ai pu ainsi faire imprimer et relier 5 manuscrits.

J’ai décidé de tous les envoyer en même temps. Et le premier qui me répond oui a gagné la timbale, sachant que j’ai quand même donné à l’Atalante, mon éditeur pour GeMs, une petite avance d’un mois.

C’est toujours une émotion particulière d’envoyer un manuscrit. On franchit une nouvelle étape, c’est loin d’être la dernière, évidemment, mais elle est pleine d’espoir. Maintenant commence l’attente. Les éditeurs promettent un délai d’un à trois mois, mais je me dis que si je peux avoir une réponse positive pour mon anniversaire en avril, ce serait chouette 😀 !

Prince des Brumes : qu’est-ce que c’est ?

J’ai décidé de me lancer dans l’aventure et d’écrire mon premier roman jeunesse. Ce sera de la Fantasy. Le titre est déjà trouvé : Le Prince des Brumes. Et j’ai déjà écrit une centaine de milliers de signes. L’idée m’est venue voici deux ans déjà, en regardans Rendez-vous en Terre inconnue avec Charlotte de Turkheim. Son séjour chez les nénets et les images magnifiques de l’émission m’ont amené à rédiger un synospsis quasi complet. Mais je me rends compte que déjà, les personnages prennent des libertés et d’autres s’invitent à la fête.
A suivre donc… Ce sera sans doute mon feuilleton de l’été !