Ce qui m’attend en 2015

En terme d’écriture, pas mal de choses :

– L’Ange et le Faucon (j’ai presque terminé le tome 1 mais j’ai du mal à redémarrer après le chapitre où j’ai laissé le jeune Ange Guérin dans une situation plus que délicate ;

– Les Hibraines : l’épisode 3 est bien avancé, mais il y a encore une vingtaine de pages à rédiger ;

– la suite de 393 Résidence Avalon, pour que je puisse vous l’offrir pour le Noël prochain ;

Et j’espère tout de même avoir terminé ma romance Au milieu des nuages avant le 31 décembre de cette année, mais c’est peut-être un vœu pieux.

Enfin, si je pouvais mettre ce blog plus souvent à jour, ce serait pas mal aussi.

393 – Dernier round

Après le festival Castle des Trolls qui m’attend ce weekend, je compte bien mettre la dernière main à 393 avant qu’il ne passe en relecture. Je le publierai chez Voy’el et ceci uniquement pour profiter du talent de Sabrina Tobal. Je vais me faire plaisir, avec ce livre, revenir à tout ce que j’ai jamais voulu avec Voy’el et que j’oublie bien souvent, confrontée à la réalité de l’édition, les impératifs d’impression, les exigences des uns et des autres. Quoi qu’il en soit, je vous tiendrai au courant de l’avancée des travaux, bien évidemment.

Bonne nouvelle à confirmer

Je suis toujours vivante. J’ai trouvé le moyen d’attraper la grippe le jour où je devais accompagner mes classes pendant une sortie pédagogique que j’avais organisé, la conséquence, assurément, ‘une grande fatigue et de la virulence de ce virus cette année. J’attends la semaine prochaine pour confirmer ici la bonne nouvelle apprise hier et qui fait que je ne touche presque plus terre. Mais un peu superstitieuse, je préfère attendre avant de pousser un gros « yatta » sur ce blog.

Je suis aussi en vacances, j’espère pouvoir avancer sur 393 que je pensais avoir terminé, mais la fin me  plaît moyennement.

 

Apophtegme

« Si tu cherches l’éternité, renonce à procréer, car dans le fleuve des nations se diluent les progénitures les plus pléthoriques. Renonce à bâtir, car le temps érode les palais les plus gigantesques. Renonce aux actes spectaculaires, aux conquêtes et aux exploits, car les mémoires sont oublieuses des plus hauts faits.
Si tu cherches l’éternité, raconte une histoire, elle durera tant qu’il existera une conscience pour la connaître. » (Neuvième Cercle – Tome 6 – Chapitre V)

Je suis en train de corriger le tome 6 du Neuvième Cercle. Et voici l’un des deux chapeaux de chapitre, écrits par Jean-Christophe, qui m’a fait m’arrêter dans ma lecture (pourtant, j’avance vite, c’est, comme d’habitude, un vrai plaisir à lire et à corriger.) En tous cas, il a tout à fait résumer ce que je ressens vis-à-vis de l’écriture.

Pourtant, je manque de temps pour écrire : trop de travail pour les élèves (peu reconnaissants, comme à leur habitude), le fignolage du site de Voy’el (mais ça y est, terminé) et certaines tâches administratives à accomplir (comme payer la taxe foncière ou râler auprès de la communauté de communes pour le local poubelles de la Résidence qui est un vrai cauchemar). En plus, je suis tellement fatiguée, quand je rentre du boulot, tellement énervée aussi, que j’ai du mal à me concentrer sur 393 ou tout autre projet (le recueil Saving Charly avait pourtant bien avancé).

Allez, je ne peux pas m’empêcher de vous laisser découvrir l’autre chapeau de chapitre qui m’a plu dans ma relecture du tome 6 de Jean-Christophe :

« Le temps de ton existence n’est pas mesuré par la durée pendant laquelle bat ton cœur. Il est mesuré par la durée pendant laquelle on parle de toi. Un jour, après tes funérailles, tu n’es qu’un homme. Des siècles, tu es un héros. Jusqu’à la dernière génération, tu es un dieu. » (Neuvième Cercle – Tome 6 – Chapitre X)

PS : pour votre information un apophtegme est une sentence, un précepte.

Saving Charly

Enfin ! le déblocage s’est produit (ce matin, dans ma salle de bain) et j’ai pu reprendre la rédaction de la suite de la nouvelle l’Astrogate, parue dans le recueil « La Vague. » Comme c’est la pierre d’achoppement du recueil que je prépare (voir billet précédent), je ne pouvais pas travailler sur les autres textes sans m’attaquer d’abord à cette suite.

Des nouvelles très bientôt… peut-être même des préventes. 🙂

Nouveau recueil

Bonne nouvelle pour ceux qui l’attendaient depuis un moment : je suis en train d’écrire la suite de l’Astrogate. Cette nouvelle, intitulée « Saving Charly » fera partie d’un recueil d’une dizaine de textes. Par contre, je ne peux pas vous dire quand je l’aurai fini, j’espère rapidement, pour vous le proposer au moins avant la fin de l’année.

Pour l’instant, trois nouvelles ont été écrites : « Dryades, » « 121 minutes » (Fantastique) et « Qumran » (SF), déjà parue chez Eons. La quatrième sera donc « Saving Charly » et il devrait y avoir encore une autre nouvelle de SF : « Après la fin du monde. » Enfin, le recueil devrait comporter une ou deux uchronies (« Si je t’oublie, ô Utopie » et une autre dont le titre n’est pas fixé, qui aura pour personnage principal Gutenberg) et une ou deux nouvelles de Fantasy.

D’autres news prochainement, sur ce recueil.

Phénomène intéressant

Je bloque depuis des semaines sur 393.

Outre le fait que je manque de temps, ça fait trois fois que je réécris une scène et que ça ne marche pas. Mais je pense avoir compris pourquoi : je veux changer la nature d’un personnage et ça bloque tout. Pourquoi ce changement ? A cause d’une remarque d’une beta-lectrice, un peu ennuyée que je fasse des prêtres-rêveurs aborigènes de mon histoire des méchants. J’ai voulu prendre sa remarque en compte. Mais pas moyen d’en faire des gentils. Attention, toutefois, ce ne sont des méchants que dans le sens où ils défendent leur point de vue, leur intégrité par rapport à l’empire des Pendragon. Bref, ils ne sont méchants que parce qu’ils sont dans l’autre camp. Ce ne sont pas des sadiques, ils ne s’attaquent pas à mon héroïne par pure cruauté, mais parce qu’ils la considèrent comme une menace.  Je sais que ce n’est pas politiquement correct, n’empêche, l’histoire ne veut plus avancer. Alors je vais tester les prêtres-rêveurs en méchants… et je vous dirai si ça a débloqué l’histoire. A mon sens, oui.

Quand je dis que les persos finissent par avoir leur propre identité (phénomène qui m’interpelle d’ailleurs à chaque fois). Cela me rappelle cette satanée Phoebe dans les Dérivants. Si je ne la faisais pas fonctionner comme elle aurait dû, l’histoire se mettait en rideau. Dès que je lui laissai les rênes, elle s’emparait de l’intrigue et ça marchait comme sur des roulettes.

Ayerdhal m’a dit que c’était normal, que c’était même bon signe. Alors je vais lui faire confiance encore une fois ;).

Beta-lecture et histoire de fantômes.

La bêta-lecture, d e quoi s’agit-il ?

En gros, quand vous pensez votre histoire aboutie, vous la confiez à une tierce personne, afin qu’elle vous donne son avis, corrige les fautes que vous ne voyez plus à force de vous relire et vous précise si tel ou tel passage fonctionne ou non. Quand vous êtes dans votre histoire, vous n’avez pas toujours le recul pour vous rendre compte de ce genre de choses. Aussi une beta lecture peut-elle vous permettre de vous mettre les points sur les i. Rien de pire qu’un passage que vous pensiez hilarant et qui tombe à plat à la beta lecture. Mais mieux vaut le voir justement à ce moment-là.

Je ne m’épargne pas cet exercice sous prétexte que j’ai déjà été publiée plusieurs fois. Cette année, j’ai même décidé de me soumettre aux avis des membres du forum Cocyclics.
J’aime bien cette fine équipe, d’ailleurs une auteure, Cécile Duquenne, que je publie chez Voy’el, en est une membre active (même si elle n’a plus le temps de beta-lire désormais). Et j’ai déjà eu l’occasion de rencontre  des « grenouilles » comme se surnomment les membres, lors de plusieurs salons (le dernier étant à Civray). Leur initiative (proposer leur aide à de jeunes auteurs en herbe) est vraiment à saluer, de même que celle de proposer un petit guide des éditeurs (pour une somme modique) permettant d’éviter d’envoyer des manuscrits à la casse (c’est-à-dire à des éditeurs n’ayant pas la bonne ligne éditoriale.

Là, je viens donc d’imprimer leurs retours sur un passage que j’avais soumis à leurs avis. En ce moment, hélas, je ne peux pas écrire beaucoup sur 393, j’ai une nouvelle sur le feu pour « Ghost Stories » une antho sur les fantômes. La nouvelle n’est pas mon exercice de style préféré, mais j’ai promis à l’anthologiste de lui rendre un texte. L’idée me trottait en fait dans la tête, après la lecture d’un article sur la « disparition des limbes. » La papauté a en effet décidé que les limbes (lieux où les enfants non-baptisés iraient après leur mort) n’existaient pas. Moi je me suis demandé quelles conséquences cela pourrait avoir sur l’au-delà et notre monde.

A suivre, donc, si j’arrive à boucler ce texte à temps.

393 – Deuxième partie terminée

J’ai terminé la seconde partie de 393, ouf ! La dernière scène qu’il me restait à écrire (un combat épique entre les dragons et la Dame du Lac, face à un serpent arc-en-ciel), m’aura donné du fil à retordre quand même. J’avais un peu de mal à tout ajuster correctement, les scènes d’action n’étant pas mon fort, je l’avoue.

Je suis donc en train de réfléchir à ce qui va bien pouvoir se passer dans la troisième partie, car figurez-vous que, pour changer, je me suis écartée du synopsis d’origine et que cette troisième partie arrive comme un bonus (je connais déjà la fin, ce qui m’est indispensable quand j’écris). Sans en révéler beaucoup, disons qu’il sera question de wendigos et d’autres créatures des légendes amérindiennes, car, à la recherche du Val Sans Retour (qui bouge sans arrêt…), mes personnages (la narratrice, Merlin l’Enchanteur, Nahimana, la sorcière algonquine, Robin Locklsey, Agrippine, la Licorne et deux dragons au moins, quelle équipe !) arrivent en Terres d’Ouest (comprenez le continent américain).

Je ne contrôle plus rien et c’est génial. Dans la deuxième partie, j’ai ainsi vu se mettre en place une révélation assez intéressante par rapport à Égéria et la certitude qu’il y aura une suite à 393 (j’ai même deux persos principaux qui se chamaillent dans un supermarché, après une grosse bagarre, l’un étant le « nouvel Arthur » et l’autre la fille d’une Muse).

Et pour me mettre dans l’ambiance, j’écoute des musiques d’inspiration amérindiennes. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce roman me fait voyager 😉