Ce qui m’attend en 2015

En terme d’écriture, pas mal de choses :

– L’Ange et le Faucon (j’ai presque terminé le tome 1 mais j’ai du mal à redémarrer après le chapitre où j’ai laissé le jeune Ange Guérin dans une situation plus que délicate ;

– Les Hibraines : l’épisode 3 est bien avancé, mais il y a encore une vingtaine de pages à rédiger ;

– la suite de 393 Résidence Avalon, pour que je puisse vous l’offrir pour le Noël prochain ;

Et j’espère tout de même avoir terminé ma romance Au milieu des nuages avant le 31 décembre de cette année, mais c’est peut-être un vœu pieux.

Enfin, si je pouvais mettre ce blog plus souvent à jour, ce serait pas mal aussi.

Nouvelle série en cours d’écriture.

Après avoir terminé de rédiger un épisode inédit de la saison 3 de GeMs (série désormais terminée), je consacrerai une partie de mon été à l’écriture de la série Nécromanciennes, qui comptera 5 épisodes. Trois sont déjà entièrement rédigés et le premier sera disponible à compter du 20 août sur votre plateforme numérique préféré.

Il s’agit d’une série fantastique raconté par un narrateur différent dans chacun des épisodes.

Résumé de l’épisode 1 : Une vie en échange

Quand elle se réveille un beau matin, Elizabeth Rosenbach a la désagréable impression qu’il lui manque un pan entier de sa vie. Pour tout dire, elle a signé un pacte un an plus tôt avec une nécromancienne, pacte qui doit non seulement changer sa propre existence, mais aussi permettre à un être cher de trouver enfin le repos.

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Extrait du Chevalier de Malavernes

Je vous propose de découvrir les trente premières pages; histoire de recueillir vos avis et de voir si ça vaut le coup que je m’y attelle de nouveau, sachant que 20 autres pages ont été réalisées et qu’il m’en reste environ une dizaine à faire. Sauf que je vous avouerai que c’est très long. Les textes sont prêts mais il faut concevoir les scènes 3D et réaliser les rendus (ce qui est la partie la plus looooooonngguuueuh) Et pour changer, j’ai plein de boulot en ce moment, entre l’écriture et l’édition (sans parler du boulot de prof).

Bon, arrêtons de nous plaindre pour vous laisser découvrir ces quelques pages en cliquant sur l’image ci-dessous (attention, le fichier est lourd, un peu plus de 15 Mo).

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Une lettre de refus bien agréable…

J’ai soumis 393 à plusieurs maisons d’édition, dont (ne doutant de rien) Gallimard Jeunesse. Voici leur réponse :

Madame,

Nous vous remercions vivement de nous avoir adressé votre manuscrit intitulé « 393, résidence Avalon », que nous avons étudié avec la plus grande attention.

Nous avons apprécié de découvrir le bel univers, riche et ambitieux, autour duquel se déploie votre roman. Empruntant à de nombreux pour proposer une nouvelle relecture imaginaire de la légende arthurienne, le texte compose un ensemble complexe aux multiples ramifications qui se montre souvent imaginatif et navigue avec aisance entre les différentes strates de sa créations. L’idée d’un monde menée par des muses où les êtres fictifs évoluent est séduisante, de même que ce monde arthurien parallèle où la légende se développe d’une manière totalement différente, changeant la face du monde.

Il nous a toutefois semblé que la richesse même de votre projet rendait l’appréhension de celui-ci plus difficile. L’entrée dans l’univers magique est rapide et quelque peu déconcertante ; la bonne compréhension de l’histoire suppose certaines connaissances préalables sur l’histoire d’Arthur et Merlin ; l’univers est complexe et touffu, et il n’est pas évident de s’y repérer, de percevoir tous les enjeux, de comprendre tous les personnages. Votre projet nous paraît, de ce fait, pas complètement destiné à la jeunesse : il se laisse trop difficilement saisir, en s’appuyant sur une intrigue foisonnante à laquelle il manque peut-être une direction plus affirmée.

Ces éléments d’appréciation restent, évidemment, tout à fait subjectifs mais nous ne pensons de ce fait malheureusement pas que votre projet, en dépit de ses qualités, trouverait la place qui lui convient parmi nos collections.

Nous sommes donc au regret de devoir vous adresser une réponse négative concernant sa publication.

En vous remerciant pour la confiance que vous accordez aux Éditions Gallimard Jeunesse et en vous souhaitant beaucoup de succès dans votre démarche, nous vous prions de croire, Madame, à l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

Le comité de lecture

Rainbow Warriors

Résumé : Mis à la retraite sur requête du Bureau ovale, le général de division Geoff Tyler se voit proposer par l’ancien secrétaire général des Nations Unies de prendre la tête d’une armée privée financée par des célébrités de toutes obédiences. Son objectif : renverser le dictateur d’un État africain. Son effectif : 10 000 soldats dont il faut parfaire la formation. Jusqu’ici tout va bien. Il y a toutefois un détail. Cette armée est presque exclusivement constituée de LGBT. Lesbian, Gay, Bi, Trans…

C’est avec plaisir immense que j’ai plongé dans ce roman d’Ayerdhal, auteur que j’appréciais déjà depuis Sexomorphoses, Mytale et avant cela Étoiles Mourantes coécrit avec Jean-Claude Dunyach.
Que ça fait du bien de lire un récit aussi optimiste ! Pour une fois qu’on ne vous annonce pas une invasion de zombies, mutants, vampires et autres réjouissances pour vous mettre en appétit. Les personnages sont en plus hauts en couleurs (sans doute l’effet arc-en-ciel). Mention spéciale, en ce qui me concerne, à Pilar dont les incroyables prouesses m’ont tenue en haleine (et qui m’a rappelé, par certains côtés, l’héroïne « rentre-dedans » de Mytale), mais aussi à Geoff Tyler que je ne pouvais pas m’empêcher d’imaginer avec les traits du Général O’Neill de la série Stargate (j’espère qu’Ayerdhal me pardonnera), mais aussi à Jean-No et à son humour contagieux.
Nous suivons donc les aventures de cette armée improbable (du moins au vu des critères des armées actuelles), créée de toutes pièces avec les fonds d’un certain nombre de stars du show bizz qui entendent bien installer un régime démocratique dans un pays imaginaire d’Afrique, le Mambési, où une dictature plus qu’oppressive martyrise la population et notamment les LGBT.
J’ai ri plus d’une fois, en plus, ce qui n’arrive pas souvent dans mes lectures actuelles, non seulement aux blagues du fameux Jean-No, mais aussi aux répliques ciselées des autres personnages et aux idées savoureusement mises en scène par l’auteur pour mener sa campagne de libération. On s’attache aux personnages, au-delà des clichés (parfois exploités par Ayerdhal) en regardant par-delà des apparences qu’on tente de nous agiter sous le nez et en voyant avant tout des êtres humains convaincus de mener une guerre juste (et faisant la démonstration qu’ils ont leur place dans notre société au même titre que n’importe qui et qu’on peut se battre pour une bonne cause en s’appelant Jean-Paul G) venir au secours du Mambési supplicié. Ses habitants ne sont pas en reste. Il y a dans leurs rangs des personnages auxquels on s’attache tout de suite.
En lisant une interview de Yal sur le blog de Lilian Peschet (http://ianian.org/) j’ai été sidérée d’apprendre comment l’auteur avait réussi à imaginer ce récit, je cite : « Pas de plan, pas de scénar, pas de fiches. Je sais ce que je veux dire, d’où je pars et où je vais, avec pour tout bagage quelques personnages piochés dans le foutoir qui me tient lieu de cervelle. » Voilà qui accroit mon admiration, car l’attaque du Mambési est menée avec une maestria remarquable, on rebondit d’un point de vue à un autre en retenant son souffle, on croise les doigts pour que les gentils gagnent, on grommelle après les États « bien-pensants » qui tentent de mettre fin à l’opération. On se dit qu’à un moment, malgré toute la bonne volonté mise en œuvre par les 10 000 « rainbow warriors », ça va forcément foirer (mais je ne vous en dirai pas plus à ce propos).
Pour conclure, si vous voulez lire un récit optimiste, qui vous donne envie de croire de nouveau à l’humanité, jetez-vous sur Rainbow Warriors.

 

Un effet inattendu

Alors que j’étais en train de laisser photoshop mener une action comme un grand, il y a eu une interruption car je travaillais en cmjn et que ça a bloqué l’action. Mais du coup, ça  a donné un effet inattendu sur le personnage et son arrière-plan que j’ai décidé de garder (et que j’espère pouvoir reproduire.

En attendant, vous pouvez profiter du résultat…

Un effet inattendu

Un effet inattendu

Je pense en faire un tirage cartes postales.