Océans

Screugneugneu, j’ai failli ne pas aller le voir avec tout ce que j’avais à faire (vacances ? vous avez dit vacances ?). Mais j’avais rendez-vous avec mes amies, les baleines à bosses. Et les images du film à leur propos sont merveilleuses. Plusieurs fois, j’ai été tentée de tendre la main tellement on avait l’impression de pouvoir les toucher. Ce que j’envie les plongeurs !!! Et à ma mort, j’aimerais être réincarnée en baleine à bosses, même si ce n’est pas tout à fait la belle vie pour ces prodigieux rêves chantants. Plusieurs images du film (dont une séquence montrant une chasse à la baleine, justement), m’ont fait serrer les mâchoires. J’avais encore plus envie de coller des baffes… surtout que dans la salle, ça croustillait sec sous la dent : je me demande comment on peut vraiment comprendre la portée d’un tel film en mâchouillant du pop corn et en faisant des commentaires à la noix (et je reste polie). Sans parler de l’ignorance des spectateurs (mais bon, le film est aussi fait pour leur faire découvrir les extraordinaires créatures marines), les interventions déplacées d’un grand-père à son petit-fils. Ils me gênaient tellement qu’au cours du film, j’ai changé de place pour venir plus près de l’écran (ce qui me fait habituellement mal aux yeux). Mais c’était ça où j’en prenais un pour taper sur l’autre.

Et en sortant de la salle, quelle ne fut pas ma consternation de voir les miettes de pop corn par terre et un emballage lâchement abandonné, après ces images d’un jeune phoque perdu au milieu des ordures flottant dans une mer dégoûtante. J’espère juste que ce film aura touché au moins un spectateur dans la salle… et que ce spectateur, ce n’est pas moi, car je suis déjà gagnée à cette cause.

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