Critique du Crépuscule des Anges par Phénix Web

Lynn aime Camille, sa co-équipière à la police, et elles vivent ensemble. Mais un jour, un homme encapuchonné, bizarre, tue Camille et la vie de Lynn se détricote dans un ensemble fantastique.

Lynn découvre le monde des Anges, des Démons, du Diable. Celui où Lucifer est Prométhée, un monde d’enfer sur terre où Lynn, l’Ange Liberté ignore si les hommes ont la capacité de gérer son cadeau – la Liberté. Où Lynn se découvre fille du Diable…

Oui c’est difficile de résumer un livre qui foisonne de références socio-culturelles, qui implique les mythes, les mythologies et les personnages des « grandes » religions, en passant par Bouddha, les enfers grecs, les légendes.

En tout cas, il en faut de la maîtrise des cultures étrangères et des croyances pour se permettre d’ainsi réinventer ces textes, tout en gardant son « libre arbitre » sur l’existence ou non d’un être supérieur !

On se retrouve parfois dans un combat « Seigneur des anneaux » puis c’est « Rosemary’s baby » et arrive Victor (que l’on suppose vite Hugo, vu la passion de Corinne pour cet auteur).

C’est lyrique dans le style, emporté, on suit d’un coup d’aile ces êtres imaginés ou imaginaires, on ne peut pas s’ennuyer, même si parfois, la quantité de personnages donne le tournis… Qu’on adhère ou non aux idées comme « l’homme ne sachant pas gérer sa liberté s’est créé un maître qu’il a appelé Dieu », il reste un livre que ceux qui sont passionnés de dieux et mythologies apprécieront encore plus que les autres au travers des multiples référents culturels. C’est aussi cruel et sauvage mais c’est une « tranche de vie » … ou de mort.

Y verrait-on une touche de féminisme dans l’image de la femme-liberté ? A vous de juger !

Le crépuscule des Anges par Corinne Guitteaud, illustré par Niobé, Voy’[el]

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