Arrachage de cheveux

Je suis en train de refaire le site de Voy’el. J’avais quasiment fini, en basculant aussi sous wordpress, mais le site est instable et aujourd’hui, impossible d’y accéder. Impossible, même, de supprimer le module chez l’hébergeur qui me répète que je dois attendre un certain délai pour procéder à l’opération (mais ce délai n’en finit pas).

Pour ce blog, j’ai directement installé wordpress et je n’ai jamais eu aucun souci de ce genre.

En plus, l’hébergeur en question (OVH, pour ne pas les citer) a toujours des modules qui datent de Mathusalem, ils sont incapables de vous fournir le dernier fichier disponible.

Je pense donc que je vais carrément scalper le problème (plutôt que de m’arracher les cheveux) et installer wordpress directement sur le site de Voy’el.

Parce que pendant ce temps-là, entre les préparations de cours, les cours eux-mêmes et les divers problèmes pratiques à régler pour Voy’el (commandes auprès de l’imprimeur, cette semaine, par exemple), je n’avance plus du tout sur l’écriture ou sur la lecture de manuscrit (j’ai le dernier Chaumette qui me tend les bras, mais je vais manquer de papier pour l’imprimer, de toute façon.)

Bref, telle Pénélope, je retourne à mon ouvrage.

PS : Au fait, demain, c’est l’anniversaire de Biscotte. La saucisse (qui fait de l’apnée sous sa couverture à l’heure où j’écris cet article) aura 5 ans. Elle blanchit déjà derrière la tête et sur le sommet du crâne. Je me demande si 5 ans, c’est (enfin !) son âge de raison. J’ai des doutes quand même :s.

C’est la rentrée

Cette première semaine se termine, je crains de m’endormir devant Star Trek TNG Saison 3 ce soir. J’ai bien piqué du nez devant les Experts (oui, mais Star Trek, c’est mieux, me diront les afficionados).

J’ai donc fait la connaissance de mes élèves et retrouvé ceux qui sont devenus les T BP EEEC1 (l’EN et ses logos, sigles, acronymes obscurs). Comprenez les Terminales Bac Professionnel Électrotechnique, Énergie et Équipements Communiquants. J’essaie de travailler sur les mythes (Œdipe, Antigone, Médée). On va voir ce que ça va donner.

Côté écriture, en revanche, je n’ai avancé sur rien : gros blocage sur les trois derniers chapitres de la partie 3 de 393, dont je pensais que ce serait la dernière partie du roman. Mais non, j’ai réécris le chapitre XXV deux fois et ça ne fonctionne pas. Les personnages ne veulent pas aller dans cette direction et me le font savoir. Hier, j’avais le commencement du début d’une idée, mais… je me suis endormie avant la fin et je ne me souviens même plus de cette idée :(.

Pas le temps d’écrire ce weekend non plus, puisque je serai à Puteaux, au Salon Science vs Fiction avec Isabelle Wenta, Lydie Blaizot et Anthony Boulanger. D’autres salons se profilent déjà en novembre et décembre, dans l’Oise. Plus d’infos prochainement.

Boutique

Je viens de créer une boutique directement sur mon blog où vous pouvez commander les livres au format papier et aussi au format numérique. Cliquez, dans le menu en haut, sur le lien « Boutique » et faites votre choix.

Censure et rentrée qui approche

J’ai préféré retirer certains articles de mon blog. C’est malheureux à dire, mais un prof ne peut pas écrire ce qu’il veut sur la toile, ne serait-ce qu’à cause des élèves à l’affût. Certains ont essayé de me tendre une sorte d’embuscade, l’année dernière, j’ai trouvé ça regrettable et les ai renvoyés dans leur but. Comme je n’ai pas envie que cela se reproduise cette année, je resterai sur le registre strictement « écriture » sur ce blog. Tant pis, ils n’auront pas de nouvelles du nouveau cochon d’inde ;). Lequel, d’ailleurs, entame sa 24ème sieste de la journée… ah ! zut, on m’y reprend.

Et pour info, Biscotte va très bien… elle je sais que je ne pourrai pas m’empêcher d’en parler, même au boulot. Elle me rend tellement chèvre.

Quant à mes chers élèves, je les retrouve dans un peu plus de 15 jours maintenant. Qu’ils le sachent, s’ils viennent ici : j’ai préparé mes cours, ils ont du boulot en perspective, surtout ceux qui préparent le bac. Les 3èmes, quant à eux, auront la chance de rencontrer, cette année encore, Danielle Martinigol. Et il y a d’autres réjouissances au programme… enfin, s’ils sont sages… ou pas *sourire machiavélique*

Article dans l’Oise Hebdo

Lundi dernier, j’étais interviewée par une journaliste de l’Oise Hebdo, surtout sur les Editions Voy’el. J’ai enfin pu aller acheter ce journal (il était temps, puisqu’il paraît tous les mercredis) et voici donc l’article ci-dessous. Pour l’avoir en grand, cliquez dessus. Vous pouvez en plus admirer Biscotte qui a posé pour l’occasion (mais la célébrité n’a pas l’air de lui monter à la tête, elle fait une sieste carabinée au moment où j’écris ces lignes, jusqu’à l’heure où elle va commencer à me réclamer sa pitance).

La rencontre avec cette journaliste fut en tous cas très sympathique et hormis quelques petites inexactitudes (dues sans doute au fait que je lui ai donné beaucoup d’infos), l’article est, ma foi, plutôt agréable à lire… en tous cas pour moi. A vous de juger maintenant 😉 !

Avis à mes 1ères Bac Pro

Sachant qu’ils sont des lecteurs assidus (mouarf) de mon blog, je me dis qu’ils passeront peut-être par-là d’ici la rentrée. Ils auront donc la joie d’apprendre que c’est moi qu’ils auront l’année prochaine en Terminale. J’imagine combien cette nouvelle va les réjouir. 😀

Dure dure, cette semaine

Pour tout dire, je ne l’ai pas vue passer.

Tout d’abord, formation à Beauvais. Je suis en effet formatrice sur le nouveau programme de Français pour le Bac Pro 3 ans et avec une collègue (mon ancienne conseillère pédagogique) et l’inspecteur, on a donc présenté le nouveau programme et moi je devais présenter une séquence (intitulée Familles maudites !) devant les collègues. Ce n’est pas un exercice évident. Mais ma présentation a eu du succès et les collègues ont ensuite récupéré les documents que j’avais mis à leur disposition.

Mardi, chargé aussi, je récupérais une classe casse-pieds qui revenait de stage et, pour couronner le tout, je leur ai fait une heure de cours en plus, profitant de l’absence d’une collègue.

Mercredi : révision de la voiture qui a fait très mal au porte-monnaie, d’autant qu’il a fallu changer deux pneus arrière (la Clio a déjà presque 40 000 kms, avec les salons, j’en fais, de la route !)

Aujourd’hui : 7 heures de cours presque non stop, dont deux de nouveau avec la classe casse-pieds, en contrôle, mais ils ne veulent jamais bosser, donc ça a été assez rock-n-roll. Ensuite, un conseil de discipline pour un 3ème qui a été exclu de l’établissement. Je demandais ce conseil depuis… novembre.

Demain, j’ai heureusement mon après-midi de libre, mais je dois faire mes courses et préparer la mise en page d’un roman qui doit sortir la semaine prochaine.

Samedi : il faut racheter de la litière au cobaye, des croquettes à Biscotte et j’aurais besoin d’un pantalon et deux ou trois t-shirts. Je dois aussi préparer l’examen blanc que je donne à la classe des casse-pieds le 5 mai.

Il fait peut-être beau, mais je n’ai pas le temps de bronzer… ni d’écrire, d’ailleurs 🙁

Portes ouvertes au lycée Mireille Grenet

C’est dans ce lycée que je travaille depuis bientôt 8 ans. Il s’agit d’une cité scolaire qui accueille des élèves de Lycée d’Enseignement Général (LEGT), Lycée Professionnel Tertiaire et Industriel (la section où je travaille). Tous les ans, nous accueillons des collégiens ou des lycéens cherchant une formation post-bac (puisqu’on propose aussi un BTS) au moment des Portes ouvertes. Cette année, comme depuis trois ans, je tenais un stand sur l’enseignement général au LP et un collègue a réalisé une vidéo sur les deux journées (vendredi et samedi). Une vidéo très pro, ce qui ne m’étonne pas du collègue à qui on dit souvent qu’il a déjà trouvé sa reconversion.;)

Les petits tracas d’une éditrice (ou le résumé d’un été pas glop)

Le 8 juillet dernier, l’heure des vacances sonne. Chez le commun des mortels, ça signifie : farniente, d’autant que je fais partie de ces heureuses feignasses qu’on appelle « profs. » Il y a juste un… détail ; en ce qui me concerne, le mot « vacances » veut dire : du temps en plus pour tout le boulot que j’ai à faire. Au programme : les sorties de Voy’el pour fin août et la préparation des cours.

C’est compter sans ma détestable habitude de me rajouter du boulot en plus. Ainsi, je découvre un salon à Civray auquel je m’inscris (alors que j’avais dit : plus de salon avant novembre) et je confirme ma venue à la 37e convention de SF et la 1ère de Fantasy de Grenoble (souvenez-vous, la promesse, blabla… novembre blabla). Nous sommes aux alentours du 15 juillet.

À la fin du mois, je me permets quand même de relancer la SFL pour un gros chèque (oui, 300 euros, pour un petit éditeur, c’est un gros chèque) qui… n’est toujours pas arrivé, car pendant ce temps, le facteur de mon patelin dans l’Oise ne fait pas son boulot (lui, il glandouille) et j’attends aussi comme ça un bulletin de salaire et un relevé de banque. Cette histoire de chèque perdu n’arrange pas les affaires de ma maison d’édition.

Je rame sur la réalisation du site de Voy’el : je suis loin d’être une pro en réalisation de site et là, j’ai décidé de me lancer sur Joomla, censé me permettre, par la suite, de gagner du temps (c’est toujours une histoire de temps). Sauf que je fais une fausse manip, que tout est à recommencer, virtuemart que je voulais utiliser au départ, refusant de fonctionner avec Paypal.

Petite « pause » dans l’Yonne chez le frérot début août. Mais cette histoire de chèque et de site me tarabuste tellement que je suis d’une humeur de dogue. Je passerai sur le c… du parking de Leclerc qui m’agresse parce que j’ose protester lorsque sa bonne femme colle un grand coup de portière dans ma voiture et me laisse un gnon de la taille d’une pièce de 20 cts. Quand je vois les précautions que je prends, moi, pour ne pas abîmer les voitures voisines… d’y repenser, ça me donne envie de coller des baffes (je pense m’inscrire à un cours de taekwondo cette année… je dis ça, mais où trouverai-je le temps d’y aller ?)

En plus, un certain nombre de choses n’avancent pas assez vite et mes idées pour remplir les caisses de Voy’el sont des flops (voir Papyrus45).

Retour de l’Yonne : le cochon d’inde fait un coryza.

Ma chienne est infernale et a apparemment décidée de faire sa crise d’ado à presque 4 ans. Elle recommence à détruire ; son truc, c’est de faire des petits trous dans les couvertures des chiens de mes parents (peut-être est-elle la réincarnation d’un contrôleur de la SNCF ?) et accessoirement d’essayer d’en faire dans les oreilles de la chienne de mes parents qu’elle harcèle sans arrêt pour jouer, mais Rubis a dix ans maintenant et rêve juste d’une bonne sieste au soleil, quand celui-ci daigne se montrer.

Bref… Biscotte (ma chienne) me rend chèvre.

Vous vous souvenez, je devais préparer des cours… J’arrive malgré tout à faire une séquence en Histoire et une en Français sur le film de Burton, Alice… pour les 1ères BP que je n’ai finalement bouclée qu’avant-hier. Par contre, je suis sûre de bosser le week-end de la rentrée pour les 3 DP6.

Poursuivons…

Je relance l’illustratrice du Prince des Brumes tout en terminant la mise en page du tome 2 du Neuvième Cercle. Il y a des soucis avec la couverture de l’Impossible Quête (et dans le fichier texte où des coquilles à génération spontanée se multiplient, comme des tirets de dialogue au milieu des mots composés). Je fais une fausse manip avec Photoshop (oui, la fille, pas douée) que j’arrive quand même à rattraper, mais l’illustrateur demande à refaire la couv directement pour mieux faire ressortir le rouge de la jupe d’Aoni et pour mieux intégrer les cercles de la 4ème de couverture, ce que je ne peux qu’approuver.

L’illustratrice du Prince des Brumes a des soucis personnels. Et là, je ne peux rien dire, elle s’en sort en plus admirablement bien en ayant à peine du retard.

Alors que je travaille sur la mise en page du Prince des Brumes, le logiciel que j’utilise, Quark Xpress, m’envoie un message sibyllin (me rappelant furieusement le sketch d’Anne Roumanov sur les PC) et je dois tout recommencer, d’autant que Môssieur a interverti des pages. Nouveau retard qui s’accumule encore après l’envoi chez LSI des fichiers, car il n’y a pas moyen que Quark Xpress, toujours lui, réalise le fichier PDF selon les normes de l’imprimeur, alors qu’il l’a fait sans problème avec le tome 2 du Neuvième Cercle.

Je me lance dans la (re)lecture d’une anthologie qui doit paraître en octobre. Je pensais avoir le temps, mais les textes sont souvent plein de fautes (de grammaire ou de style). Résultat des courses : à l’heure d’aujourd’hui, j’en ai à peine lu la moitié.

Tout ça m’a empêché d’accomplir une tâche essentielle, alors que la date de la convention à Grenoble approche : l’inventaire du stock pour le dimanche, journée ouverte.

En catastrophe, je commande à LSI 10 exemplaires d’Entrechats et, tant qu’à faire, 10 exemplaires de l’Impossible Quête et je demande le tout en express. L’imprimeur m’annonce mardi que le colis a été envoyé… mais c’est faux, il est parti seulement hier et à l’heure où je vous écris ce billet, je ne sais pas si je pars bien aujourd’hui pour Grenoble, car j’attends toujours ce satané livreur ! Je ne sais pas si je lui saute au cou ou si je l’étrangle.

Je prête ma voiture à mon père pour qu’il la fasse laver (et vérifie la pression des pneus) avant le départ, mais le soir même (mardi), il me dit qu’il y a un drôle de bruit à la roue avant droite et que c’est peut-être un cardan. Génial ! Il ne manquait plus que ça, surtout que ma situation financière n’est pas glop. Donc hier, je passe ma journée 1) à attendre un livreur qui ne viendra jamais, 2) dès que ma mère rentre du boulot et peut jouer les sœurs Anne, je pars au garage pour cette histoire de bruit suspect (mais on ne trouve rien).

Au départ, je suis une fille organisée, tout le monde vous le dira. Je planifie, je planifie, je planifie. Et heureusement, parce qu’imaginez ce que ça serait si je n’avais pas déjà un calendrier des parutions pour Voy’el et donc un calendrier de travail pour associer mes deux boulots afin qu’ils ne se télescopent pas (de toute façon, c’est le métier de prof qui a la priorité, c’est comme ça).

Mais ça ne suffit pas, car c’est compter sans les emmerdeurs. Je vous fais une petite liste : en tête, le facteur qui ne fait pas son boulot (les courriers en retard, les courriers qui n’arrivent pas, les courriers qui finissent dans la boîte aux lettres du voisin) et les auteurs qui vous envoient une nouvelle torchée vite fait et bourrée de fautes d’orthographe ou qui vous font un caprice de dernière minute : « Non, finalement, je préfère garder mon texte, au départ, ce n’était pas prévu avec toi. » J’ajouterai aussi les démarcheurs qui empoisonnent un après-midi de boulot à essayer de vendre à vos parents (qui travaillent, mais vous, vous jouez les standardistes) des placements, des panneaux solaires, des aspirateurs et j’en passe et enfin Microsoft pour Windows Vista qui est vraiment de la m… et vous pond une mise à jour rendant votre portable cacochyme.

Alors oui, il y a des choses bien plus graves dans la vie (toutes mes pensées vont aux victimes des catastrophes de cet été) mais quand c’est tout le temps comme ça, au bout d’un moment, ça use. On se dit au départ que ça va passer, que Mme Poisse va trouver un autre client. Sauf que Mme Poisse semble beaucoup vous aimer quand même, genre grosse tantine qui vous colle des baisers baveux sur les joues. Je préfère ne pas savoir à quoi ressemble Mme Guigne, sa cousine, ou Mme Calamité, leur grand-mère.

Donc s’il y en a qui sont preneurs pour prendre Mme Poisse en pension quelque temps, qu’ils me contactent. Et j’espère juste avoir un été un peu plus cool l’année prochaine. Remarquez, l’année dernière, je disais la même chose après une grosse prise de tête avec l’imprimeur, concernant… les codes barres au dos des livres.

J’émerge…

Enfin, je pense que ce n’est hélas que pour un temps.

Mes vacances ont été bien chargées : 3 jours de salon fructueux, même si 14 bouquins vendus, ça peut vous paraître rikiki. J’ai quand même pu ainsi rembourser le prix du stand et le déplacement.

Ensuite, marathon pour la publication d’Entrechats qui n’est pas de moi, mais d’une jeune auteur de 22 ans, Cécile Duquenne : illustration reçue lundi, couverture envoyée chez l’imprimeur hier (après bien des déboires, ça ramait pas mal). Sans parler de petits soucis de mise en page du fichier texte.

Mais j’ai quand même réussi à :

– rédiger un synopsis pour 393, qui sera sans doute une novella ;

– rédiger aussi le synopsis de Saving Charly promis depuis des lustres aux lecteurs de l’Astrogate.

Maintenant, dès que j’ai deux minutes, c’est-à-dire après le 26/04, je pense pouvoir me mettre à l’écriture. Et j’espère que ce n’est pas une vaine promesse, ça me manque vraiment de jouer avec mes propres personnages.